sauvegardes

Apprendre de ses erreurs… en trois leçons

Il y a quelques années de cela, alors que j’étais encore une étudiante insouciante, que j’avais foiré mes partiels, et devais me taper le rattrapage, j’étais partie quelques jours en vacances en Espagne pour oublier. A cette époque, il n’y avait chez mes parents qu’un seul PC : le mien. Ce qui me saoulait bien puisque mes parents et mon frère, tous des noobs et encore aujourd’hui venaient squatter non seulement MON PC, mais également MA chambre.

Bref. A mon retour d’Espagne, je m’étais posée devant le PC, et là, rien. Session en vrac, plus de programmes, plus de fichiers. Nada. C’est de l’espagnol. (Private joke).

J’avais appelé mon frère, il ne répondait pas. Furax, j’avais été beugler râler auprès de mon père, qui m’avait dit que oui, il y avait eu un souci, mais que je devrais me démerder avec mon frère. Le souci le voici : mon frère avait téléchargé sur Kazaa (oui, elle remonte mon anecdote) un virus qui s’appelait quelque chose du genre « grosse salope qui se fait démonter par 3 mecs ». Méga furax, j’avais pourri mon frère pendant des semaines (au point qu’il s’était acheté son propre PC à la suite de cette histoire).

disquetteSi je vous raconte tout ça, c’est pour amener le sujet de ce billet : les sauvegardes. La concision, toussa…

Parce que cette histoire serait moins drôle si, en bonne dilettante que je suis j’étais, j’avais eu des sauvegardes à jour. Eh bien non. Les photos, DivX et MP3 l’essentiel quoi étaient à l’abri ; ce que je n’avais pas sauvegardé, c’était mes dossiers de cours.
Avant cette histoire, je ne bidouillais pas trop mon PC. J’utilisais Avast comme antivirus, qui savait crier que la base des données avait été correctement mise à jour, me disait que je n’avais pas de menaces détectées, mais lorsque j’avais recherché un meilleur antivirus pour mon ordi puis installé Nod32, celui-ci n’était pas du même avis. DU TOUT.

Je sais, PEBKAC.

A la suite de cette histoire de crash, j’ai commencé à faire des sauvegardes très régulières, puis mon PC m’a causé d’autres problèmes matériels, c’est là que j’ai commencé à le bidouiller pour le réparer.

Le temps passant, ma confiance en l’informatique progressant, si j’ai toujours fait mes sauvegardes PC régulièrement, il n’en va pas de même sur les smartphones. Souvenez-vous de ma crise de tachycardie en décembre dernier lorsque mon Note m’a lâchée.  Toujours multiplier les support, automatiser les sauvegardes, garder deux versions antérieures si possible. Depuis le drame de la fin 2012, je les refais méticuleusement. Dernièrement, j’avais créé et stocké des fichiers importants (bon, pas de secrets d’Etat non plus hein) sur une carte SD, pour les donner à mes parents. Et, allez savoir pourquoi, je n’ai pas sauvegardé ces fichiers sur mon PC, j’ai dû juger cela inutile puisque ces documents ne me serviraient pas.

Mon mec a eu besoin d’une SD. Il a pris la première venue, l’a lue, a vu qu’elle n’était pas vide, s’est dit que j’avais bien une sauvegarde quelque part, a tout effacé, a réécrit dessus.

NON MAIS SÉRIEUX QUOI !

J’apprends de mes erreurs. Le Cloud, c’est la vie.

troll megaupload

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17 commentaires pour “Apprendre de ses erreurs… en trois leçons

  1. Et c’est ainsi que depuis maintenant des années je sauvegarde mes données importantes sur le cloud (dropbox et compagnie), ou en réseau local, pour toujours avoir au moins 3 points de chutes. Prévenir les pertes de données est un besoin vital 🙂
    Les divX et autres conneries c’est pas important de les sauvegarder, car il y a toujours un ami inconnu sur la toile qui les possèdera encore dans un coin.. A part quelques films de vacances.. !
    Avant je sauvegardais ma musique, mais depuis Spotify je n’en ressens plus le besoin, d’ailleurs mon activité de « copie de donnée à des fins de sauvegardes » a fortement diminuée, pour être nulle ou presque aujourd’hui, alors qu’à certains momeents ça aurait pu être qualifié de boulimie.

    Venons en aux faits : Il faut se battre pour apprendre aux gens à sauvegarder leurs données importantes (cours, documents officiels…) sur le cloud (privé pour les paranos..), et ça évite souvent bien des ennuis et des douleurs..

  2. Vive http://www.hubic.com pour mes sauvegardes !
    J’ai bien plus confiance en la confidentialité de ovh que de dropbox..

    Depuis c’est eux mon énième support de sauvegarde

    Mademoiselle, avec un billet comme ça tu confirmes ton pseudo de geekette 😉
    Même si j’adore te lire quand tu parles de tout autre chose..

    Longue vie a toi et tes activités

    1. Détrompe toi, c’est identique depuis peu, puisqu’il y a des accords US/EU sur le Patrioct Act notamment.
      Il faut bien garder en tête que le stockage sur le Cloud type hubic ou dropbox permet, entre autres, d’avoir une copie locale des fichiers distribuée sur tous les ordinateurs où le logiciel et le même compte sont utilisés. Bien sûr ça ne dispense pas d’une sauvegarde déportée asynchrone du type NAS ou DDexterne, mais ça permet une bonne sécurité des données contre la destruction très rapidement.
      Je voulais tester hubic à la place de DropBox mais leur processus d’inscription était non-opérant, et le logiciel ne reconnaissait pas mes identifiants. Après une demande au support restée sans réponse et des dizaines d’essais (sur différents devices), j’ai abandonné l’idée.
      @Ben_kenobi :
      « Sachant que la plupart se donne le droit de supprimé des données litigieuses, c’est bien qu’il regarde… nan ? »
      Non, ça veut surtout dire qu’ils doivent se décharger de la responsabilité, et si un organisme lui signale qu’il y a tel contenu litigieux (qu’ils peuvent identifier avec une somme md5 par exemple, donc sans regarder le contenu en aucune façon..) ils ont obligation légale de le supprimer. A ma connaissance les seuls cas sont ceux de requête du type FBI, je n’ai jamais entendu de suppression de contenu de façon arbitraire, ce serait un manquement grave aux règles de confidentialités qu’ils se fixent eux-mêmes.

  3. « Kazaa » ? comme tu es vieille !!!
    Ah non, c’est vrai qu’on a à peu prêt le même age.
    Mais c’est vrai que Kazaa, ça date 😉

    J’ai perdu 4 ans de ma vie en photo avec un crash de mon ordi et le fait que j’avais pas sauvegardé comme il faut 🙁

  4. Le cloud comme stockage secondaire, oui, mais comme sauvegarde, c’est pas la meilleure chose à faire.
    1) tes données sont sur un espace de stockage qui ne t’appartient pas, tu ne sais pas ce que l’hébergeur peut en faire. Sachant que la plupart se donne le droit de supprimé des données litigieuses, c’est bien qu’il regarde… nan ?
    2) L’hébergeur fait-il des sauvegardes ? probablement pas, il ne fait que maintenir le stockage en fonctionnement (ce qui est déjà bien) mais n’est donc pas, à priori, à l’abri d’un problème important…

    Maintenant, tu peux aussi utiliser le cloud comme stockage primaire et ne mettre que les gros fichiers sur ton PC, smartphone, mais cela ne dispense en rien d’une « vraie » sauvegarde.

    Ou alors, il faudrait crypter chaque fichier, pour être sûr d’éviter filtrage et suppression intempestive.

    Le mieux, à mon avis, est d’avoir SON cloud, accessible en permanence depuis son PC, son smartphone, etc…

    Idée à prendre en considération ? 😉

    1. HAAaaaa un mec qui s’y connait !
      Vu le nick, en même temps, ça n’a rien d’étonnant :p

      Moi je vote, son « cloud » à soi qu’on peut utiliser comme on veut, moi j’appelle un ftp, ça existe depuis la création du oueb et le plus souvent les données sont garanties !

  5. Comme tu dis « vive le cloud ». Je m’en suis rendu compte après le vol de mon PC : ouf, dropbox et Drive étaient là ! Et tu te rends compte que finalement, tu perds pas tant de choses que ça. Du coup j’évite de me prendre trop la tête à tout re-sauvegarder, tout ça…
    Après ça pose quand même de sacrées questions de vie privée. Je suis peut-être un peu trop inconscient là-dessus, tous les scans de mes papiers administratifs sont sur ma drop… Mais être dans les nuages, c’est aussi être libre comme l’air… non ?

  6. Arrggggggggggg « le cloud » mais comment je HAIS ce mot !
    je le déteste, je le maudit, je pisse dessus ! ouais je rage grave ma méga race. La seule chose qui est bien dans « le cloud », c’est le mot en lui même : le nuage, le truc fumeux, éthéré, flou, sans contour. Personne sait ce que c’est, tout le monde en parle, à toute les sauces, pour désigner des services vagues qui changent de définitions selon le fournisseur. Tu sais pas où vont tes fichiers, tu connais pas les protocoles, tu te bases sur des technologies toutes plus propriétaires les unes que les autres et t’es obligé d’installer du crapware à outrance.

    Excusez moi, je vais gerber un coup…

    * beuuurrggg Rrrraa Reeeuuu *

    re !
    Voilà, ça fait du bien. Et ça m’a calmé on dirait. Bon allez, je retourne sur mes disques de sauvegarde à rotation quotidienne et hebdomadaire. Parce que le jour ou je pourrais envoyer 300Go de données globales et garder l’historique des modifications de 1000 fichiers par jours sur 15 jours dans « le cloud », et restaurer un système en moins d’une heure, il est pas arrivé !

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